lundi 30 septembre 2013

Mon workflow

Le terme workflow n'a de sens que lorsque l'on a une méthode de travail qui peux se définir comme un flux de travail. Cela s'installe, petit à petit, à force d'avoir à gérer des quantités de plus en plus grande d'images.

D'abord vient le soucis du stockage, ensuite celui du traitement et enfin celui d'organiser la diffusion de ses images. C'est tout cela un flux de travail. 

On peut parler de façon de travailler lorsque l'on découvre que l'on a besoin d'organiser les images que l'on prend et on parle, clairement, de flux de travail (Workflow) lorsque l'on cherche à augmenter le rendement de cette façon de travailler.

Ma façon de travailler jusqu'à présent est assez simple.
J'importe les photos de mes appareils que je range dans un dossier pour qu'ils soient classés par "série".
Je lance Picasa que j'utilise pour trier l'ensemble de mes images.
Le logiciel scanne mon disque pour trouver les nouvelles images.
Dans un premier temps, dans ce nouveau dossier, j'élimine les images sans intérêt.
Ensuite à partir de Picasa, je crée un "Album" (virtuel) dans lequel je range les photos les plus intéressantes de la série.
Je "retouche" les images de cet album pour les rendre plus présentables. Ces retouches sont en général très légère et très rapide.
J'exporte les images sélectionnées sur une clé USB.
Je passe sur un autre ordinateur pour la suite.
J'ouvre les photos dans Iphoto. C'est là que se fait la toute dernière sélection et les dernières fines retouches.
Pour finir, j'exporte la sélection finale sur différents supports; soit Flickr, si les images peuvent être publiques, soit Jooméo si les images doivent rester "privées".

Flickr est pratique. Il permet d'avoir des retours de commentaires sur les images que l'on poste (à condition d'être inscrit dans des groupes)
Jooméo me convient très bien parce qu'il permet de montrer les photos d'un dossier en envoyant un lien (hypertexte) vers ce dossier. Par une invitation, il est possible d'autoriser le téléchargement de ces images aux personnes que l'on sélectionne. Je n'ai, pour l'instant, rien trouvé de mieux.

Pour améliorer mon workflow, je retouche de plus en plus dans Iphoto et sélectionne avec Picasa.

Le luxe de deux stations de travail, me permet d'avancer lorsque mon ordinateur de bureau est occupé aux transferts des images depuis les appareils photos et lorsqu'il fait les exports.

Cependant, mon envie de retouches plus avancées m'amènera à changer mon flux de travail et peut-être même à changer de logiciels.

Le plus important, finalement, est de trouver des logiciels qui permettent de travailler sans avoir à passer trop de temps à apprendre leur fonctionnement.
Je me sentirais mal à l'aise de passer plus de temps une souris dans la main plutôt qu'un appareil photo.


samedi 21 septembre 2013

Un sac à dos photo : la quête du Graal.

J'en avais marre de me briser le dos avec mon sac "reportage". Alors, j'ai décidé de me trouver un sac à dos qui me permettrait de transporter mon matériel durant les sorties estivales.
Lorsque l'on a ce genre de problématique, le plus simple est de chercher dans des forums spécialisés pour voir ce que recommande les internautes.
Etonnement, ce sont les surfers qui ont la meilleure solution de sac à dos photo.

J'ai donc choisi le Dakine Sequence :




J'ai été séduit par ses nombreuses possibilités de rangements et son "sac dans le sac".
En effet, le compartiment photo peut s'enlever du sac et ainsi être transporter en bandoulière.
Il s'agit donc de deux sacs en un.
Le compartiment photo peut ainsi se loger, si besoin, dans un petite valise à roulette pour un transport urbain (ce que je n'ai pas encore fait; il faut que j'acquiers la dite valise).
Le sac à dos est confortable grâce à ses différentes possibilités d'ajustement.

Après plusieurs sorties, je ne regrette pas ce choix. Sa taille est conforme au format "bagage à main" des compagnies aériennes. L'accès au matériel en position sac-sur-le-dos est un peu délicat, après l'avoir fait glissé sur l'avant, mais on s'y fait. L'intérieur est configurable. J'y loge aisément deux boîtiers (équipés d'un 55-300 et d'un 16-50) avec grip, un flash cobra et deux petits objectifs supplémentaires.

Lors du choix d'un sac photo, il est important de ne pas voir petit pour ne pas être gêné plus tard lorsque du matériel supplémentaire vient compléter l'équipement. C'est pour cela que j'ai préféré le Sequence à son petit frère le Mission.

mardi 10 septembre 2013

Sigma DP1

J'ai, récemment, ressorti et redécouvert mon sigma DP1.
J'avais choisi d'acquérir cette appareil pour la technologie de son capteur Fovéon.
Il s'agit de la première génération de DP1.
Il devait me servir d'appareil "bloc-note"et j'imaginais l'emmener toujours avec moi.
C'est un APN un peu contraignant puisqu'il est doté d'une focale fixe de 28mm.
Il ne permet donc pas de "tout faire" comme les petits APN de poche modernes.

J'ai fini par régulièrement oublier de le prendre avec moi. D'autant que le téléphone portable l'a remplacé dans le rôle de bloc-note.
Cela étant le DP1 est un appareil que l'on ne peut cantonner à un rôle simpliste.
Je suis toujours étonné par le rendu de ses images, même si le rendu des couleurs laisse un peu à désirer.

Voici quelques unes des dernières images de la reprise en main de mon DP1 lors d'une sortie à la Géode.
Depuis, il est à nouveau en permanence dans ma poche.