jeudi 6 décembre 2012

... L'art du compromis...


La photographie est essentiellement l'art du compromis.

Le fait de toujours devoir choisir entre vitesse, bruit et profondeur de champ est à chaque fois un casse-tête.
Mon nouveau casse-tête est un peu plus complexe.
Dans le lot de l'appareil argentique que j'avais acheté se trouvait un doubleur de focale que j'avais reléguer, pour je ne sais quelle raison, au rayon des objets inutiles (trop vieux, incompatible avec les commande KAF).
Il y a deux jours en regardant la lune, je me suis rappelé que j'avais ce doubleur de focale.
Je me suis mis en tête de le tester avec un zoom pentax 50-200 relégué, lui aussi , au rayon des objets inutiles (pour cause de double emploi).
Le première surprise est au niveau du viseur : le 50-200 s'étant transformé en 100-400.
La deuxième surprise, c'est qu'au déclenchement, j'obtiens une image. Surexposée, certes, mais une image tout de même.
La troisième surprise est que le diaphragme étant incontrôlable, la vitesse se fixe (je ne sais pourquoi) sur 1/100 et la sensibilité cale la "bonne" exposition.
Une correction de -1 IL se charge de corriger à une exposition correcte, cette fois, un nouveau cliché de l'image prise précédemment.

Ce test vite fait en appelle un autre plus approfondi.
En effet, s'il y a une possibilité de faire des images avec ce petit outil, il pourrait transformer mon 55-300 en 110-600 et éventuellement permettre d'ouvrir les portes de la photo animalière.

Les prochains tests se feront en situation.



samedi 7 juillet 2012

Sauvé par le 2.8

Samedi 23 juin, au Bataclan, à Paris.

Je suis venu à la demande d'un des musiciens photographier le groupe "Margaux Heller" lors de sa prestation au festival Emerganza.
Je suis un peu en avance et pour les premier tests, je "chausse"le 50-300 en espérant faire une série de cliché depuis le fond de la salle (c'est une situation plus avantageuse que d'être au pied de la scène avec un objectif "plus court")
Les premières images sont une catastrophe tant l'éclairage de la scène est "intimiste".
Peu de lumière, un objectif qui ouvre à 5,6 au maximum lorsqu'il se trouve à 300mm.
Les premières images annoncent une vitesse de 1/30ème à 1600 ISO.
Malheureusement le K20D fait déjà des images molles à 1600 ISO.
Avec le stabilisateur déjà enclenché, il est donc impossible de monter plus en ISO.
La seule option est de sortir le 50-135mm qui ouvre à 2,8 constant, mais que je ne réserve pas à cet usage d'ordinaire. Je suis toujours réticent à utiliser les grandes ouvertures, car l'on perd en profondeur de champs ce que l'on gagne en luminosité. Mais cela demande une attention particulière pour la mise au point.
Cependant, ce choix a permis d'obtenir des vitesses plus élevées et même quelques clichés à 1250 ISO (...calé en priorité ouverture, je laisse le K20D choisir vitesse et ISO).

Une option particulière de l'appareil m'a beaucoup servi "Lier la mesure d'exposition et le focus".
En effet, en spectacle une mesure globale de la lumière est une aberration: les grandes zones d'obsurité faussant la mesure. Le passage en mesure spot est indispensable, mais l'on doit alors choisir le "point de mesure" et le bloquer, puis faire son focus et, dans mon cas (je n'aime pas recadrer les images), faire le cadrage. Lier la mesure et le focus permet de verrouiller la mesure de lumière et le point focus simultanément. On obtient de bons résultats.

J'ai choisi cette option car le bouton de verrouillage de la mesure est mal placé sur le K20D. Néanmoins, il faudrait que je regarde si je ne pourrais pas configurer un autre bouton pour cet usage.





lundi 21 mai 2012

Retour à l'argentique.

C'est lors d'une séance à mon club photo que j'ai découvert le tirage argentique.
Evidemment, à l'heure du tout numérique, posséder un laboratoire pour faire des tirages semble saugrenu.
Néanmoins, le résultat que j'ai pu observer de tirages sur papier baryté m'a donné envie de me constituer un laboratoire, uniquement pour les tirages Noir & Blanc.
Il ne me restait plus qu'à trouver le matériel de laboratoire et un appareil photo argentique.

Si tout le matériel nécessaire se trouve facilement sur les sites de vente d'occasion, il est néanmoins indispensable de vérifier le bon état de fonctionnement de tous ces équipements.
Mon choix d'un boitier argentique s'est orienté vers un Pentax MG, en faisant le pari qu'entre le boitier et l'objectif au pire un des deux serait en bon état de fonctionnement.
Après quelques essais, il s'avère que l'objectif fonctionne correctement sur mon boitier numérique. Mais le boitier, lui, est inutilisable (le posemètre ne donnant pas d'exposition correcte).
Je récupère ainsi un objectif Vivitar 28mm qui ouvre à 2.8 et je suis toujours à la recherche d'un boitier argentique.

En tout cas, en attendant d'avoir des négatifs à tirer, j'ai le temps d'aménager le local que je réserve à l'installation du laboratoire.


mercredi 16 mai 2012

Début de l'aventure ?

Après la création du site, faire un blog est apparu comme une évidence.
Le titre "Voir et Regarder" correspond à ce qui définit, selon moi, la photographie.


Hervé PLACIDE - Photographie


Ce blog me permettra de raconter mon aventure photographique, car tout n'est pas qu'images.
Comme bloc-note, il me permettra de ne pas avoir à me souvenir.
Comme journal, il me permettra d'avoir un suivi d'expériences.


Trêve d'introduction, il est temps de commencer...